La pré-money est ce que vaut la société avant le nouvel investissement ; la post-money est ce chiffre plus l’argent qui entre. La propriété de l’investisseur égale l’investissement divisé par la post-money, et le prix par action égale la pré-money divisée par le nombre d’actions fully diluted avant l’argent neuf, y compris l’augmentation de pool du tour et les instruments en conversion. Les deux conventions décrivent la même transaction, mais chaque chiffre négocié doit déclarer laquelle il utilise.
Les ambiguïtés classiques se concentrent à 3 endroits. Le raccourci de titre (« sur 12 ») omet la convention. L’option pool se loge dans la pré-money par usage, donc une augmentation de pool abaisse le prix par action effectif sans toucher le titre. Et les instruments en conversion brouillent la frontière : une pile de SAFE post-money convertit dans la capitalisation avant l’argent neuf, donc la position post-tour réelle des fondateurs ne se lit que sur une table fully diluted qui modélise explicitement les conversions.
En négociation, la pré-money est le chiffre qui porte l’histoire : ce que valent l’équipe, l’IP et les jalons atteints jusqu’ici. La post-money est le chiffre qui porte les maths : dilution, propriété cible, et point de référence du prochain tour. La fluidité, c’est de circuler entre les deux sans erreurs d’arrondi, et de ne jamais laisser un deck, un modèle et une term sheet se contredire.
